C'est la fin des haricots

C'est la fin des haricots
C'est ici que nos chemins se séparent...

J'aurai voulu finir sur un article mémorable, quelque chose qui aurez marqué, quelque chose de tellement bien écrit que vous auriez pu vous exclamer - " WOW, ça se voit qu'elle est en L!! {ton admiratif} - ...mais non. ça sert à rien.

C'est bizarre, on sait pas trop quoi dire quand sa s'arrête...il y a 2 ans et 2 mois de ma vie dans ces quelques pages perdu dans le Web. Quand j'y pense ça me fait sourire :)

Ptet que quand j'aurai 30 ans, jretomberai par hasard sur ces quelques articles, et ptet que là, tout me reviendra, et que jcomprendrai mieux les jeunes qui m'entourent. Ptet même mes gosses à moi, si Dieu m'accorde d'en avoir...

Ce blog a été une manière pour moi, comme certainement beaucoup d'autres, de m'exprimer librement et sans peur, bien protégé par l'écran de mon ordinateur et confortablement assise dans mon siège de bureau en peau de mouton. Mais jme rend bien compte à quel point c'est lâche, un blog... ça nous permet juste de palier au manque d'attention que nous portent les gens; ça a peut-être été un geste désespéré parce que, en tant qu'adolescente, jme sentais pas écouté, pas aimé...et que j'avais tellement de chose à dire, mais si peu de gens qui m'écoutaient.

Une page se tourne...mais le livre n'est pas terminé ;)

# Posté le dimanche 13 mai 2007 06:48

...

...
C'est une vieille habitude que j'ai prise

Me cacher

Jporte souvent un masque ... avec un large sourire.
Pourquoi?
Peut-être parce que je ne veux pas infliger ma tristesse aux autres,
Que je ne supporte pas de le montrer,
Que je n'ai pas le droit de l'être,
Ou ptet que sourire et ravaler ses larmes ça aide les autres
Qui sait?
Ptet aussi parce que jveux pas en rajouter avec les miens
Ou bien...
Parce qu'au fond...

On s'en fout

# Posté le mardi 08 mai 2007 15:13

Shrek

Shrek
Mazette, pas un article sur mon film d'animation préféré! Sa mérite un florilège de citation culte ça! " Ah le maroufle, quel butor suis-je!"


" Ne saute pas les talus, lave tes pieds, lave ton ...nez!"

" Ogre avoir couche comme oignon avoir couche! et toi t'en tiens une!"

" Le clafoutis, c'est le truc le plus clafoutant de la planète!"

" Prenez la trois My Lord! "

" Wooow! Si tu les tue pas sur le coup, tu les acheve à l'haleine, parce que t'as une haleine de chiotte! "

" Pourrrr toi bébé, yé feré n'imporrte quoi! "

" Je prendrai un Cheese Renaissance et un menu médiéval avec le jouet"

- " Jme dmande qui peut bien habiter dans un trou pareil!"
- "Moi"
-"Oooh et ça en jete, jte jure, c'est picolique! Il est joli le gros caillou, il est TRES TRES joli le gros caillou!"

" Mes amis, traversons l'épreuve, faisons bon pied bon oeil! Oh mon Dieu je suis confiuse!

La mémoire me fait défauts, ptete parce qu'il se fait tard...pas grave jcompte sur vous pour palier à mes oublis ;)

P.S : Okok, la déco est pourri, mais regarder l'heure, j'ai plus le temps ^^

# Posté le lundi 30 avril 2007 18:26

Quelque chose à dire...

Notre vie est un long voyage qui commence à un moment précis et s'arrête on ne sait quand.

Parfois on prend l'autoroute: on voit pas grand chose du paysage et on se retrouve parfois plus loin que là ou on voulait aller, juste parce qu'on a loupé la sortie.Certes il y a des airs de repos, mais c'est seulement pour poursuivre de plus bel un voyage éffréné. Parfois on emprunte les petites routes de campagne, et là, on prend le temps d'admirer la nature, de remplir nos poumons d'air frais...on a quelques surprises sur la route : on croise quelquefois une vache en plein milieu de la chaussé, parfois un hérisson...Parfois encore on prend des chemins de terre, un peu chaotique, et on s'y perd. On voit la route goudronnée, seulement on a pris quelques risques et on sait plus trop comment revenir sur nos pas. On continue, on se casse la gueule, on s'enlise, on appele un pote qui vient nous tirer de là et on reprend notre route, encore et toujours...

On peut prévenir la panne d'essence, le mauvais temps, mais on est jamais à l'abri d'une crevaison, ou, tout simplement, que le Gus qui est dans la voiture devant toi fasse un peu trop des siennes et finissent par mettre un terme à ton périple.

Parce qu'il y a eu quelques surprises sur ma route...
Txt by Swira - 27.04.07
Quelque chose à dire...

# Posté le vendredi 27 avril 2007 05:21

Dernier jour de vacances...

Dernier jour de vacances...
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PIC by Swira
TXT by Swira

Un certain mercredi 30 Aout 2006...

Et voilà, t'es devant ta feuille. Tu t'dis que t'as réfléchis la moitié de l'après-midi à ce que t'allais écrire et maintenant que t'y es, tu sais plus par où commencer. Ben par le début tiens.

Ce matin tu t'es levée comme d'hab' aux alentours de dix heures. C'est comme ça dpuis deux semaines, mais t'es de plus en plus crevée chaque matin. C'est le même cinéma tout les jours : ton premier geste c'est d'aller aux toilettes pour te vider la vessie bien pleine à cause de la tisane de la veille. Un coup d'½il te permet de rapidement évaluer la situation : table mise, pain frais et ton père qui commençait à s'impatienter parce que toi, tu tardes à émerger. Là encore ça à un goût de déjà vu ; tu sais exactement ce que chacun va manger. Ton petit frère va s'enfiler les deux croissants acheter spécialement pour vous deux parce que toi, le tien, tu le laisse vu que t'as tendance à grossir et que t'as pas envie d'avoir six kilos de plus en rentrant. Si jamais y a pas de croissants, il se rabattra sur le nutella inévitablement. Ton père, il préfère le pain aux céréales ( ça lui rappelle sa maman ) qu'il tartine tour à tour de beurre, de paté et de confiture. Ta mère, jonglant entre le pain et le pain aux céréales, reste à la confiture et boit son chocolat chaud comme toi et le microbe assis en face. Toi, tu ressembles plus à ton paternel alors,...vive le paté et la confiote ! Jusque là tout paraît normal, mais là y a quelque chose d'un peu bizarre.

Ouais c'est vrai, c'est le dernier jour mais bon pas la peine d'en faire tout un plat quoi ! Toi, ça fait trois jours que tu penses qu'as rentrer. Normal, ça fait trois jours qu'il fait moche, tes potes te manquent et pis quinze jours avec les parents et le frangin ça va mais faut pas trop abuser non plus. Vu que t'es pressée de partir, tu commences djà à emballer les affaires pendant que les autres se préparent pour ce dernier jour à la plage. Ça y est, tout le monde est prêt, on y go. Tu traines pas trop des pattes parce que bon, la mer, c'est sympa quand même...Dès que tu sens le sable sous tes pieds, y a comme un déclic. Merde c'est la dernière fois...d'ailleurs sans t'en rendre compte, t'as emmené ton numérique alors tu mitrailles vu que tu l'as presque jamais sorti pendant les vacances et que t'entend déjà ta mère raler parce que tu l'utilises jamais. Comme toujours, vous allez au même endroit, loin de la foule ( quasi inexistante en cette fin Aout... ).

Tiens, c'est marée basse, le sable est comme vierge, tu te sens con mais t'es contente et tu t'met à genoux et tu écris sur cette étendue sablonneuse LOVE. Tu te sens super débile mais bon c'est comme dans les films, et pis merde t'es en vacs, t'as le droit de te laisser aller ! Tu sais pas très bien pourquoi, mais aujourd'hui le temps est magnifique, et pendant que t'installes ta serviette juste après avoir fait trempette dans une eau plus chaude que d'ordinaire, tu pense que le soleil a un sacré culot de se pointer comme ça après s'être planqué pendant trois jours, et de briller aussi fort comme si il voulait te narguer. Toi, tu l'emmerdes, t'en profite, pas question d'aller sous le parasol, quitte à prendre un coup de soleil, tu veux pas en perdre une miette.

Mazette, ça doit être la plus belle journée des vacances, ...évidemment c'est la dernière. T'es crevée mais t'es bien posée sur ta serviette. T'étend ta main pour prendre une poignée de sable fin que tu laisses s'écouler lentement pour que le vent puisse l'emporter. Mais c'est un peu trop tard que tu captes que le vent vient du côté d'ou tu laches les grains et bêtement tu t'en prend plein la gueule. Hier tu te serai énervé mais aujourd'hui c'est différent. Autour de toi, les rares personnes qui passent sont des allemands. Hier tu te serai énervée parce que t'aurai eu l'impression d'être au bord de la Manche plutôt qu'au bord de l'océan Atlantique. Mais aujourd'hui c'est différent. Tu leur en veux juste parce que eux restent et que toi tu te barres.
L'être humain est étrange.

Ce matin tu pensais qu'à partir, mais maintenant tu te dis que tu resterai bien. Ça fait quinze jours que t'es ailleurs, pas de stresse et que tu penses plus à ce qui te rongeaient avant. T'es parfaitement consciente que revenu au Home Sweet Home, tes ptites galères vont recommencer alors que là, ta plus grosse galère c'est de choisir entre une glace amarena et passion ou finir le chapitre de ton polar avant que les autres décrètent l'extinction des feux. D'ailleurs, à fond dans ton bouquin où le Dr Dupond tente de sauver le monde d'un savant fou qui manipule l'ADN comme un virtuose, t'as pas capté que le soleil avait tourné. Ça se rafraichit léger même si aucun nuage n'est visible à l'horizon. Ton père et ton frère ont profités un max de la mer et tu les vois ressortir enfin de l'eau ( ça fait quand même une bonne demi-heure que tu te tâtes entre te lever et voir ou ils sont passés et abandonner le Dr aux mains des tueurs à gages qui ont prévu de le liquider, ou bien frissonner à l'unisson avec le pauvre doc' sans savoir si ton géniteur et sa progéniture survivent aux violentes vagues de ce mercredi 30 aout).

On commence à rassembler les affaires, signal du départ imminent. A nouveau, tu te sens stupide parce qu'en secouant ta serviette, t'as pensé garder un peu de sable en souvenir. Tu sais très bien que ça fait plus de dix ans que tu retournes ici, mais à chaque fois l'idée te traverse. Avant de quitter VOTRE endroit, tu fais un rapide tour d'horizon, embrassant d'un regard le couple qui te fout les nerfs depuis quelques jours à afficher son bonheur en plein jour ( ça devrait être interdit tien ! ) et cette famille de nudiste qui te mettait franchement mal à l'aise, même si c'est pas la première fois que tu vois des gens a oualpé. Te voilà entrain de revenir sur tes pas pour la dernière fois. T'as pas envie de faire de sentimentalisme, mais le sable te paraît plus fin ; tes mollets qui habituellement te torturent, te font sourire ; tu regardes une dernière fois les maitres nageurs sauveteurs et te dis que si jamais tu restes pas célib' comme tu l'as fermement résolu durant ces vacances, ben t'épousera un de ces types là.

Au sable vierge de toute trace succède un sable qui semble avoir été foulé par une armée de soldats. Toi, tu veux faire ton mariole et tu t'évertues à trouver un endroit, un carré de sable que personne n'as encore foulé, et tu te sens grave fier quand l'empreinte de ton pied laisse une trace bien visible au milieu de cet enchevetrement de marques plantaires. D'ailleurs, tu t'appliques à marcher entre les traces de pas, juste parce que t'as pas envie de marcher sue les traces de quelqu'un d'autres, quelqu'un qui t'as prémaché le boulot ! nan, toi tu veux te compliquer la tâche, c'est TON dernier jour et tu vas tracer TON chemin. D'ailleurs l'odeur étrange de sueur et d'air marin qui t'accompagne tout les soirs ne t'indispose pas comme à l'accoutumé. Non, aujourd'hui, tu lui trouve même un peu de charme.

Au sable succède maintenant un chemin fait de planches de bois, grimpant le long de la dune.
Arrivée au sommet, t'as un court instant d'hésitation « jme retourne ou pas ? » ça dure pas longtemps parce que t'as djà amorçé un quart de tour et tu le regrettes : à perte de vue, une étendue bleue qui scintille à la lueur du soleil qui baisse à l'horizon. T'es comme hypnotisé et les gens qui te dépasse te jette un regard de travers mais toi tu les ignores royalement. A contre c½ur tu t'arraches à ce paysage de carte postale et tu descends. Ton visage à une expression neutre. Tes darons pensent que tu fais la gueule alors que toi, tu sais pas si tu dois te réjouir ou déprimer. D'un coup tu grimace de douleur. Non pas parce que ça te déchire le c½ur, mais juste parce que tu fais ton malin et t'as pas mis tes claquettes, histoire d'imprimer au plus profond de ta chair chaque aspérité de la route. Tu souffres mais t'assumes, tu vas pas déclarer forfait à mi-chemin quand même. Nan, tu tiens jusqu'au bout. En rentrant tu te dépeche de choper trois feuilles histoire de partager ce dernier jour avec les visiteurs de ton blog qui s'arrêteront sans doute de lire à la deuxième ligne parce que, comme d'hab'...t'as fais un roman.

# Posté le samedi 21 avril 2007 17:25

Modifié le jeudi 26 avril 2007 16:02